A la recherche d'un modèle économique compatible à l'idée de créer sans détruire
A l'origine, tel que nous comprenions le concept "développement durable", nous étions convaincus d'un réel changement à l'échelle des états. Il est vrai que sur le papier ce concept semblait être intéressant mais nous avions laissé de côté certains aspects dramatiques de notre modèle économique, des points que nous estimons aujourd'hui primordiaux. A cette époque, nous avions sous-estimé le pouvoir de nuisance de certains profils d'êtres humains, celles et ceux qui s'acharnent à faire du commerce de tout, pourvu qu'ils s'enrichissent ! Nous étions bien naïfs !
Une finalité impossible : La croissance !
En réalité, quasiment rien n'a changé ! Les entrepreneurs et les gouvernements se pâment d'agir durablement tout en optant pour des politiques similaires axées sur le commerce à outrance, avec pour finalité : la croissance ! Quant à la population, il ne lui est pas demandé de réfléchir mais de consommer, elle doit consommer, consommer encore et consommer toujours plus pour maintenir la croissance !
Sur ces observations, estimer que le développement durable peut nous éviter l'effondrement est faire preuve de crédulité. Et, croire que nous pourrions maîtriser notre économie prédatrice sans rechercher les causes profondes de l'échec de notre modèle pour prétendre le réformer est une erreur magistrale !
Pour une autre approche
C'est sur cette base que nous avons pris la décision de changer profondément l'approche de CreerSansDetruire afin d'identifier les mécanismes pernicieux de notre économie, ceux qui constituent les entraves et failles de notre modèle économique et qui nous conduisent inexorablement là où nous en sommes aujourd'hui.
Notre devise
Un dernier mot, à son origine, l'idée présente dans chaque page de CreerSansDetruire était "Primum non nocere", ce qui signifie : "d'abord ne pas nuire" ! Nous restons attachés à cette devise car l'idée est essentielle, elle sera donc présente sur cette nouvelle version.
Et n'oublions pas : Notre avenir est... entre nos doigts !
Primum non nocere
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